Aspect médicaux
Cryoconservation des ovocytes - été 2006
Une nouvelle possibilité pour les femmes
La disponibilité du sperme de donneur est un sujet brûlant dans le monde de la procréation assistée. Le sperme de donneur est utilisé par les couples aux prises avec un facteur d’infertilité masculine ou à risque sérieux d’une maladie génétique, ainsi que par les couples lesbiens et les femmes célibataires...
Embryologiste: Le plus beau métier du monde - printemps 2006
Aujourd’hui, la science de l’embryologie humaine a considérablement évolué. Louise Brown a été conçue par un cycle naturel de FIV et a été transférée dans l’utérus de sa mère au jour embryonnaire deux. Les progrès réalisés au cours des 25 dernières années ont considérablement modifié les méthodes de culture d’embryons, de récupération des spermatozoïdes, de prélèvement des ovocytes et de transfert d’embryon, et ont largement augmenté les chances des patients infertiles de ramener un bébé à la maison.
La paroi interne de l'utérus est appelée endomètre, une couche de cellules qui s'épaissit graduellement chaque mois, jusqu'à ce qu'elle se desquame en raison des changements hormonaux attribuables au cycle menstruel de la femme. Lorsque ces cellules endométriales se développent ailleurs qu'à l'intérieur de la cavité utérine, on parle alors d'endométriose.
Fausses couches à répétition - Automne 2008
Au moins 15% de toutes les grossesses se terminent par une fausse couche. Il y a plusieurs années, une étude a montré que le tiers des grossesses, en réalité, aboutissent à une fausse couche. Celles-ci se produit habituellement très tôt dans la grossesse, au moment ou un grand nombre de femmes ignorent encore qu’elles sont enceintes. Mais peu importe à quelle étape survient la fausses couche, des tests de laboratoire appropriés sont nécessaires pour confirmer la grossesse, car le retard des règles ne suffit pas à prouver qu’une fausse couche a eu lieu. La grossesse doit être confirmée par un test sanguin, de sorte qu’en cas de fausse couche on puisse avoir les données exactes et entreprendre les examens appropriés. Les pertes plus tardives sont traitées différemment, puisque le diagnostic de grossesse ne fait aucun doute et que la cause d’un arrêt tardif est généralement très différente de celle d’une fausse couche en début de grossesse.
Fécondation in vitro : la voie naturelle - automne 2005
Avoir recours à la fécondation in vitro (FIV) tout en restant en harmonie avec le cycle naturel de la femme : un défi auquel répond aujourd’hui la FIV en cycle naturel (FIVn). De plus en plus de couples sont séduits par cette technique évitant une stimulation ovarienne. Le protocole idéal de FIV n’est-il pas celui qui permet l’obtention d’un embryon avec un potentiel implantatoire élevé, à l’origine d’une grossesse unique et le tout avec un niveau d’intervention médicale minimal ?
INFERTILITÉ ET MALADIE CŒLIAQUE
INFERTILITÉ ET MALADIE CŒLIAQUE
Les acides gras essentiels et la fertilité - automne 2005
Le gras nous fait engraisser. Vrai? Pas nécessairement. Trop de gras nous fait engraisser, et trop du mauvais type de gras dans notre diète nous rend malade. Mais aujourd’hui, dans nos efforts pour éviter «le mauvais» gras pour les maladies cardiaques et (admettons-le) des tailles plus minces, nous sommes déjà allés à l’extrême: faible en gras ou pas de gras du tout. Les recherches actuelles supportent fortement un nouveau point de vue: pas assez de bon gras dans notre diète nous rend malades. La vérité est que nous devons équilibrer les différents types de gras pour atteindre une bonne santé et la fertilité.
Les enjeux actuels et les stratégies de traitement de l'infertilité masculine - Automne 2007
Des statistiques récentes révèlent que jusqu'à 11% des couples ont de la difficulté à concevoir un enfant. Le partenaire féminin joue souvent un rôle actif dans les démarches en matière de traitements de fertilité, comme l'indique la fréquence beaucoup plus importante des premières consultations auprès de gynécologues plutôt que d'urologues, que ces consultations soient motivées par la femme elle-même ou par son médecin généraliste. Bien que de nombreuses normes culturelles et sociales aient mené le public à penser que la fertilité est avant tout une « affaire de femme », en réalité, seulement un tiers des problèmes de fertilité chez les couples est attribuable uniquement à des facteurs féminins; un autre tiers est imputable aux facteurs masculins et enfin, le dernier tiers à une combinaison de facteurs masculins et féminins. Par conséquent, l'infertilité masculine est en cause dans plus de la moitié de tous les cas d'infertilité. Au cours des dernières années, la profession médicale a commencé à mettre davantage l'accent sur l'importance de l'infertilité imputable à l'homme, à la fois pour le diagnostic et le traitement. L'objectif de cet article est de faire une mise à jour sur les récents enjeux en matière d'infertilité masculine et sur la façon d'obtenir de l'aide en présence de ce type d'infertilité.
Les hommes sont-ils condamnes?
La santé reproductive des hommes en déclin
Les maladies transmissibles sexuellement (MTS) et l’infertilité - été 2007
Les maladies transmissibles sexuellement (MTS) sont l'un des motifs principaux de consultation médicale dans le monde entier. Une estimation récente révèle que 1,5 % des personnes de moins de 25 ans sont traitées pour la chlamydia chaque année.
NAISSANCE DU PREMIER BÉBÉ CANADIEN À PARTIR D’OVULES CONGELÉS - automne 2005
Montréal, le 30 mai 2005—Le Centre universitaire de santé McGill (CUSM) annonce aujourd’hui la naissance d’un bébé à partir d’ovules congelés : une première au Canada. Une équipe dirigée par le professeur Seang Lin Tan, directeur du département d’Obstétrique et de gynécologie de l’Université McGill et directeur du Centre de reproduction de McGill du CUSM à Montréal, a confirmé la naissance du bébé, un garçon en pleine forme de 3740 grammes, le 29 avril.
SOINS GÉNÉSIQUES TRANSFRONTALIERS - (Printemps 2010)
par Pam Burton
Bien que la plupart des couples ne s’attendent pas à être infertiles, une fois le diagnostic posé, ils sont traités habituellement dans leur propre pays. Certains couples, cependant, chercheront un traitement au-delà des frontières de leur pays...
Suivi des enfants nés de la FIV - Printemps 2009
Rapport médical portant sur 16 280 enfants nés entre 1982 et 2001 et sur leur mère
Syndrome des ovaires polykystiques - été 2005
Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), aussi appelé syndrome de Stein-Leventhal, est une condition courante — peut-être le trouble endocrinien le plus fréquent chez les femmes en âge de procréer. On estime qu'environ 5 % des femmes seraient atteintes du SOPK.
Troubles de l’éjaculation touchant la fonction sexuelle et la fertilité - Printemps 2008
Bien qu'ils ne reçoivent pas la même attention médiatique que les problèmes de fonction érectile, les troubles de l’éjaculation sont de loin les troubles d'ordre sexuel les plus fréquents chez l'homme. Près de la moitié des hommes de plus de 50 ans remarquent un certain dérèglement éjaculatoire et, de ceux-là, 60 % sont préoccupés par ces symptômes. D'autres ont toujours souffert de ce type de problème, dont 30 à 40 % des hommes sujets à l’éjaculation précoce. Par ailleurs, jusqu'à 4 % des hommes souffrent de problèmes importants relatifs à l'éjaculation tardive. Ces chiffres sont tirés d'études faites chez de vastes populations, et nous savons qu'un certain nombre de processus morbides et de médicaments peuvent être à l'origine de taux beaucoup plus élevés de dérèglements éjaculatoires chez certains groupes à haut risque. Les troubles éjaculatoires peuvent avoir une incidence à la fois sur la fonction sexuelle et sur la fertilité.

