WHAT’S UP ? Headlines in the fertility world Montreal study : Single embryo transfer saves lives and money - SUMMER 2011
WHAT’S UP ?
Headlines in the fertility world
Montreal study : Single embryo transfer saves lives and money
Across Canada, 840 fewer babies would be admitted to neonatal intensive care units, 40 deaths would be avoided as well as 46 brain injuries and 42,400 days of NICU hospitalization if single embryo transfer during IVF were implemented. University of Montreal pediatrician Keith Barrington and colleagues reached that conclusion after reviewing the records of the Royal Victoria Hospital’s neonatal intensive care unit, in Montreal, from July 2005 to July 2007. They found that 82 babies (17%) admitted to the NICU during the study period were multiples resulting from assisted reproduction technologies, and that 75 infants from this group were IVF twins or triplets. Multiple pregnancies most often lead to premature delivery of low birth-weight babies who are at high risk of complications. In their study entitled “The Epidemic of Multiple Gestations and NICU Use: The Cost of Irresponsibility”, published in the April 2011 issue of The Journal of Pediatrics, the authors state that a mandatory single embryo transfer policy would save the Canadian health system $40 million per year, considering that caring for an infant in a NICU setting costs about $1,000 a day.
At 30%, Canada currently has one of the highest rates of multiple births after IVF in the world. However, Quebec is expected to boast very soon a record low rate of 3.8% as a result of its new program which has been publically funding assisted reproduction technologies since August 5, 2010. The program is tied to a single embryo transfer policy in the majority of cases. Noting that “Infertility is a serious health problem for which assisted reproduction technologies are proven effective,” the authors of the study are emphatic that ARTs be fully funded, with IVF-funding contingent on strictly enforced and regulated single embryo transfer for most women.
Le transfert d’un seul embryon épargne vies et argent, selon une étude montréalaise
Au Canada, on éviterait l’admission aux soins intensifs de 840 bébés, le décès de 40 autres, 46 cas de dommages au cerveau et 42 400 jours d’hospitalisation aux soins intensifs des services de néonatalogie si le transfert d’un seul embryon au cours de la FIV devenait obligatoire. La pédiatre Annie Janvier et quelques collègues de l’Université de Montréal sont parvenus à cette conclusion après avoir passé en revue les dossiers des bébés admis aux soins intensifs du service de néonatalogie de l’Hôpital Royal Victoria, à Montréal, entre juillet 2005 et juillet 2007. Il sont trouvé que 82 bébés (17 %) admis aux soins intensifs au cours de cette période étaient des naissances multiples résultant de technologies de reproduction assistée, et que 75 de ces nouveau-nés étaient des jumeaux ou des triplés issus de la FIV. Les grossesses multiples conduisent souvent à des accouchements prématurés de bébés de petit poids à haut risque de complications. Dans leur étude intitulée « L’épidémie de grossesses multiples et l’utilisation des soins intensifs aux services de néonatalogie : le coût de l’irresponsabilité », parue dans la livraison d’avril 2011 du Journal of Pediatrics, les auteurs émettent l’opinion qu’une politique obligatoire de transfert d’un seul embryon ferait économiser 40 millions $ par an au système de sansté canadien, compte tenu que l’hospitalisation d’un bébé aux soins intensifs coûte environ 1 000 $ par jour.
Le Canada possède actuellement l’un des taux les plus élevés dans le monde de naissances multiples à la suite de la FIV – 30 %. Cependant, le Québec devrait bientôt afficher un des taux les plus faibles au monde, à 3.8 %, en conséquence de son nouveau programme qui finance intégralement les technologies de reproduction assistée depuis le 5 août 2010. Le programme s’accompagne d’une politique de transfert d’un seul embryon dans la majorité des cas. Notant que « l’infertilité est un problème de santé sérieux traité efficacement par les technologies de procréation assistée », les auteurs de l’étude soulignent l’importance de financer intégralement les TPA à condition que le remboursement de la FIV soit lié à une politique rigoureuse de transfert d’un seul embryon chez la majorité des femmes.

